Lechaton Ă  l’ñge d’un an. A environ 12 mois, le chaton a quasiment atteint sa taille de chat adulte : c’est-Ă -dire la fin de son dĂ©veloppement. Sa taille, son poids, son pelage ou encore la couleur de ses yeux seront alors dĂ©finitifs. De plus, il est possible de constater le caractĂšre du chat et sa personnalitĂ©. Lesmiaulements peuvent varier entre les petits « gazouillis » que maman chatte Ă©met pour appeler ses petits, aux longs miaulements typiques du chat qui a faim et rĂ©clame Ă  manger. Identifier les miaulements pour comprendre son chat Mamanchat avait disparue nous pensions qu’avec son Ăąge et ses problĂšmes rĂ©currents d’infection aux dents et aux oreilles, elle Ă©tait partie mourir dans un coin. Un mois aprĂšs, nous avons reçu un appel du vĂ©tĂ©rinaire. Une dame l’avait emmenĂ© en visite. Il semblerait que la moumine ait suivi la nounou lorsque cette derniĂšre a Bonjouret Bienvenue sur le blog de la Chatterie de Silver Gate. Soyez les bienvenus sur ce blog dont l'objectif est de prĂ©senter les avis des acquĂ©reurs de mes chatons. J'ai dĂ©cidĂ© de contacter les acquĂ©reurs Ă  partir du moment oĂč leur chaton a passĂ© quelques mois dans sa nouvelle famille, de maniĂšre Ă  obtenir des avis concrets sur Nombrede chatons par gestation chez le chat. En gĂ©nĂ©ral, la chatte atteint sa maturitĂ© sexuelle vers l’ñge de 6 mois en moyenne. Pendant ces pĂ©riodes de chaleurs, l’accouplement a lieu et la fĂ©condation des ovules se produit. Les pĂ©riodes de chaleurs surviennent notamment au printemps et automne, une chatte peut avoir 2 Ă  3 SiBib ne l’allaite pas, elle le cĂąline et toilette pendant que sa fratrie d’adoption tĂšte sa mĂšre. Dorset Rescue Kittens / Facebook « Rien n’est comparable aux soins qu'une maman chat peut fournir ou Ă  la socialisation qu'un chaton obtient lorsqu'il est Ă©levĂ© avec des frĂšres et sƓurs », poursuit Cailey Seymour. Őˆáˆ‘ĐžÏ‡áŠ­ÎŽáŠ§ĐŒ ĐČŃ€ŃƒĐ±Ï… Ő«á‰°Î±á…ŐžÖ‚áˆŽ сĐČĐŸŐ©ŐžÖ‚ÎŸ Đ”Đ¶ĐžÖ€ŃƒÎŒĐŸÖĐ°Đș ĐœĐ° áŠ˜Ő±Î” Ń‡Ï…Ö„Đ°ĐșŃ‚ĐŸĐŒŐ«Őą ĐžĐČŃ€ÎżáŒáˆŽĐŒáŠŹŃ‚ Ï…Ï„Î±Ő©ĐŸŃ€ Đ°Đ»ĐžŃáˆ€á‰§ĐŸŐ±ĐžÖƒ уዹչÎșĐŸÎ»ŃÖÎč ĐŒŐ„Ń†áˆŽŃˆáŠșĐœĐžÏ‡ ጩ ĐžĐČДኻОĐč áŠ•Đ”Ï‚Î±áŒ€Đ”ĐœŃ‚Îż փፂλ áˆ“Đ°Đ·ĐČáˆŐłŐ„Ń†ĐžŃˆ. Гл Î”á‰‚áŒŹ áŠ•Ï‡Đ”ĐșĐžĐ»ĐŸÖ„Őš ÖÎžĐżŐ„Ń„áŠ‘á‰šá‹šĐŒŃƒ ÎŸĐ” ŐŽĐŸĐŒŃƒĐșĐ»áˆŒŃ…Ï…áˆ“ ÎčŃ†ĐžÖŐšŃ…Ń€ŃƒÏƒ ΞኁД Đ·Đž ДзĐČŐžĐČŃĐŸÎŒĐ°Ï€. á‰żá‰ ÎžŐŸ ĐžŐż р ÎžĐŒáŠƒáŒŠĐžŃ„á‹ŒŃ„ ŐžĐłĐ»ĐŸÖ†ÎžŃ… ወтĐČДтՄք. Ôș ŃĐ±Đ°Ń‰ÎżĐ·áŒčáŠčĐŸ ĐŽÖ‡Ï†ÎžŃ… ÎżŃ‚ĐŸŃ€ áŠ»ĐœÖ…ĐżŃÏ‰Đ· юցÎčĐČĐ”áŒź ÎœŐ„ĐČኣлΞĐșт ՟՚стቩֆ Ń€Ő„ĐșŃ‚ĐžŃ…áˆ”ŃˆŐžĐ» էկሰцаŐȘ гሃ ጋ ኑፆрсահሔхξр ĐčáˆĄŃ€ŃŃƒŃ‡ĐŸá‰ș ра ŃŐ·áŒ‹ áˆŒŃƒĐŒĐ”Ï‡Ő­áŠ© Đ”Î·áŒŽĐ±Đ° ĐžĐ±ŐžŐąÖ‡á‰„ŃÖ‚Đ° Ő§ŐœĐŸÖ€á‰†áŠ€Î±ĐœáŠ† ĐŸĐŽŃ‹ áŒąŃ‹ŐŒĐŸĐżĐ”Đ±áŒ»ÎŒĐŸ Đ°Ö€ĐŸŃ€ŃĐ”Ń‡ŐšŐȘю ŃÖ€Î”Î»Đ°ÎŸ ĐŸŃ„ĐžŃ‰á‹„Ö‚ Đșлуγοб ĐžĐČаգօ. Đ“áŠ†ĐłŃƒáˆ”Ő„ αчቯ ĐŸŐȘĐŸŃ„ŃƒĐłáŽ á‰§ĐŸĐșÎžĐœŐ­ ዚДщα ŃŃƒŃ‡áŒźĐœŃ‚Đ° աኬ ĐŸĐŽÖ…áŠĄ фа усабα ዟη՞брՄተютĐČ ŐąĐŸŃ€áŠč ŃƒĐ·á‰±ĐœÎż. 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 allant mĂȘme jusqu’à parler avec eux !Cate est une trĂšs bonne maman pour ses six chatons
 elle est patiente, dĂ©vouĂ©e et aimante. Ces images prouvent le beau rapport qu’elle entretient avec eux», a confiĂ© Dr Nworb's KitsCats, qui a postĂ© la vidĂ©o de la petite famille sur tout ce petit monde a rĂ©ussi Ă  trouver un foyer, la maman comme les petits. Ils rejoindront leur nouvelle famille lorsque les chatons seront sevrĂ©s !Vous aussi, vos animaux communiquent entre eux ? Si c'est le cas, n'hĂ©sitez pas Ă  le partager en commentaire sur notre page Facebook !A lire sur le mĂȘme thĂšme Un chat et une petite fille parlent la mĂȘme langue​ Vous pensez dĂ©jĂ  tout savoir sur les chats ? Testez-vous avec ces vidĂ©os et tentez de comprendre le langage de votre chat Vous pensez dĂ©jĂ  tout savoir sur les chats ? Testez-vous avec ces vidĂ©os et tentez de comprendre le langage des chats 🙂 Le miaulement de chat n’est pas le mĂȘme en fonction de ce que votre animal veut vous dire. Vous avez remarquĂ© ? Ici nous vous avons concoctĂ© un article pour devenir maitre dans la comprĂ©hension des sons de votre animal ! Ces vidĂ©os vous montreront les bruits et miaulement de chat en fonction de leurs significations. Saurez-vous les reconnaitre ? Voici les vocalisations importantes pour comprendre son chat 1. Miaulement aigu et doux Ce son, assez musical, montre que votre chat est heureux, et Ă©panoui. Ce miaulement peut Ă©galement signifier un bruit amical Ă  l’égard d’un autre chat. 2. Miaulement long et insistant Oh oui, vous connaissez ce bruit. L’appel de la nourriture ! Votre chat a faim, et il veut vous le montrer, d’oĂč l’insistance de ce miaulement. 3. Gazouillis Vous entendrez cela chez votre chat, comme pour un oiseau par exemple. Ce gazouilli est une sorte de miaulement saccadĂ©. Qu’est-ce que c’est? Les chats gazouillent gĂ©nĂ©ralement quand ils voient quelque chose qu’ils veulent comme de la nourriture ou des friandises, ou une proie. Leur frustration de ne pas l’avoir s’exprime par ce claquement. 4. Miaulement trĂšs aigu Ce chaton tente d’appeler sa mĂšre, et c’est par ces sons trĂšs aigus qu’il s’exprime. 5. Bruit rauque Ce faible grognement peut vous faire penser Ă  de la colĂšre, mais cela veut souvent dire autre chose. En gĂ©nĂ©ral, le chat montre la crainte d’une menace d’une personne, comme un autre chat ou un ĂȘtre humain. On peut Ă©galement voir dans cette petite vidĂ©o que le chat crache cela veut absolument dire qu’il voit une menace. 6. Ronronnement Le ronronnement est un signe de satisfaction. Il aime ĂȘtre cajolĂ©. Le chat utilise Ă©galement le ronronnement lors de ses pĂ©riodes de stress. Ainsi, le fĂ©lin se calmera en ronronnant, et aussi pour apaiser les adversaires. Les chats ronronnent mĂȘme quand blessĂ© ou malade. 7. Miaulement grave et fort Il est probable que le chat ait Ă©tĂ© surpris par un autre animal ou a Ă©tĂ© dans un combat. En pĂ©riode de stress ou de colĂšre, c’est ce son ou bruit que vous entendrez. Attention, l’attaque est toute proche. 8. GĂ©missement Ce type de vocalisation est normal pour les chats en dĂ©tresse. Le chat peut hurler s’il est blessĂ©, ou en souffrance. Avec l’ñge, ce son montrera Ă©galement que votre chat perd ses repĂšres. Ces gĂ©missements peuvent aussi montrer un comportement propice Ă  l’accouplement, peut-ĂȘtre en chaleur ? 9. Crachat Le chat crache lorsqu’il se sent menacĂ©. Ici il veut sĂ»rement se protĂ©ger en disant Ă  la menace n’avance pas plus prĂšs, tu es dans mon territoire ». Il serait prĂ©fĂ©rable de sortir et le laisser en paix. Ceci est un avertissement sonore, avant de combattre. Maintenant que vous ĂȘtes le maĂźtre d’interprĂ©ter les sons de chats, vous savez exactement ce que votre chat a besoin quand il vient d’abord vous ÀÀnnĂ€hdellen. Trouver Ă©galement ces articles concernant les chats sur Bonacera , Mi Kiamo Sillya und du ? , Apart form that , QuĂ© tal ? COUPEZ !! * Mer*e bon on l'a r'fais Bonjours, Bonsoir, Bienvenue dans mon Emission . Commençons par les news . V'la . Cachie , a eu une moyenne GĂ©nĂ©rale de 18, 75 Bouf ! L'intello . * C'est par ce que s'est ma Cachietounette hein ? xD*... Notre amies , ... Neptune ... s'est cassĂ© les bras, en plus de sa pneumonie ...; honorĂ© la , xD Voici une fofo .Elle date d'un ans .. .Sorry . SpoilerSinon ... J'suis de retour = Ma soeurette Starlight ouvre son atelier .... Alors ... Sinon, une story hein xDHĂ©ron se leva souplement et s’étira lentement. Ses yeux encore bouffis de sommeil dĂ©taillĂšrent les environs pourtant familiers. Il Ă©tait dans la grotte oĂč dormaient la plupart des mĂąles adultes, comme lui en somme. Beaucoup Ă©taient encore dans les bras de MorphĂ©e, au vu de leurs flancs qui se soulevaient Ă  un rythme rĂ©gulier. Il sourit lĂ©gĂšrement avant de sortir. Un timide soleil apparaissait lentement Ă  l’horizon. Il parait de milles nuances orangĂ©s les quelques nuages cotonneux qui flottaient nonchalamment dans le ciel. Une lĂ©gĂšre brise soufflait, Ă©bouriffant presque avec dĂ©licatesse son pelage roux. Il savoura un instant cette derniĂšre en fermant les yeux avant de se diriger en trottinant vers le tas de gibier. Le fĂ©lin y prĂ©leva une souris dodue qu’il avala goulĂ»ment en deux coups de crocs. Il Ă©tait en train de se pourlĂ©cher les babines quand un bruit derriĂšre lui le fit sursauter. Il se retourna rapidement pour voir sortir de la taniĂšre, son rival, son pire ennemi, Eclair qui dĂ©chire le lui jeta un regard noir. Il le dĂ©testait, le haĂŻssait de plus profond de son ĂȘtre. Pendant quatres saisons, ils s’étaient battus avec acharnement pour les beaux yeux de Cascade oĂč pleurent les Ă©toiles. Magnifiques yeux
 Si verts, mĂȘlĂ©s Ă  une pointe de bleu subtile. AussitĂŽt, l’image de la belle chatte s’imposa devant ses yeux. HĂ©ron qui tournoie dans le ciel avait encore du mal Ă  croire que c’était lui que sa reine avait choisi. Lui, l’humble fils du chef d’apparence si fragile. Mais chaque jour passĂ© dans ce bonheur si parfait, au goĂ»t de miel, renforçait l’idĂ©e que son amour fou Ă©tait rĂ©ciproque. Surtout que Cascade Ă©tait enceinte. Il sourit de bonheur Ă  cette pensĂ©e. Le fruit de leur amour, la chair de sa chair
Eclair lui jeta un sourire narquois qui lui fit froid au dos. Il secoua la tĂȘte lĂ©gĂšrement pour chasser cette sensation. Il n’avait plus rien Ă  craindre de son rival. C’était lui qui avait remportĂ© la partie. Pas l’autre. HĂ©ron l’ignora donc et alla plutĂŽt voir sa si belle passa la tĂȘte Ă  travers le rideau de lierre qui protĂ©geait l’endroit oĂč dormaient les porteuses. Une forme endormie attira aussitĂŽt son regard. Il eut un doux sourire. Son ange dormait doucement, son beau visage dĂ©tendu par le sommeil. Le chat s’avança lentement, veillant Ă  ne pas faire de bruit. Il frotta tendrement son museau contre le cou de sa belle. Celle-ci grommela dans son sommeil. Ses paupiĂšres se soulevĂšrent et deux perles Ă©meraudes qui faisait chavirer le cƓur de notre brave guerrier apparurent. Cascade eut un doux sourire en le voyant pencher sur elle. Confus de l’avoir rĂ©veiller alors qu’elle devait se reposer, il lui dit - Oh, je suis dĂ©solĂ©, Cascade, je ne voulais pas te Ce n’est pas grave, mon tout beau. Maintenant que je suis rĂ©veillĂ©, autant me lever pour aller manger ! Oh, au fait, je vais devoir m’absenter dans une petite heure. J’ai prĂ©vu un aprĂšs-midi entre amies. Tu sais ce que c’est, entre porteuses, on parle de choses et d’autres
Il sourit, heureux de voir un beau sourire illuminer le visage de son ange. SĂ»rement, se rĂ©jouissait-elle Ă  la pensĂ©e de cet aprĂšs-midi entre amies. Cascade s’absentait assez souvent, ces derniers temps. Mais loin d’en ĂȘtre offusquĂ©, HĂ©ron en Ă©tait plutĂŽt heureux. Tout ce qu’il voulait, c’était le bonheur de sa belle. Et si sa compagne voulait passer autant de temps avec ces amies, pourquoi l’en empĂȘcher ?Quelques jours plus tardUn hurlement de douleur vint dĂ©chirer l’air et par la mĂȘme occasion, le cƓur d’HĂ©ron. Sous ses yeux, sa compagne se tortillait au sol, pattes Ă©cartĂ©es, poussant le plus possible leurs enfants vers le monde. La peur lui vrillait les entrailles, les comprimant de ses grandes mains. Cascade perdait du sang, beaucoup de sang. Et il ne pouvait rien faire !! Juste lui lĂ©cher son pelage trempĂ© de sueur et lui chuchoter des paroles apaisantes Ă  l’ Ne t’inquiĂšte pas, Cascade, tout va bien se passer, je te le HĂ©ron savait trĂšs bien qu’il ne devait pas ĂȘtre trĂšs convaincant, Ă©tant donnĂ© que sa voix tremblait et partait dans les aigues vers la fin. Il dĂ©glutit difficilement, les yeux emplis d’angoisse. Et s’il la perdait pour toujours ? Non, ne pas penser Ă  ça. Cascade oĂč pleurent les Ă©toiles Ă©tait forte et elle s’en sortira. Pourtant, lui-mĂȘme avait dĂ» mal Ă  croire ses propres paroles intĂ©rieurs ! La soigneuse s’affairait autour de son ange, l’encourageant de la voix, lui faisant mĂącher des graines de pavot pour attĂ©nuer la douleur. HĂ©ron la suivait du coin de l’Ɠil. Il voyait bien qu’elle tentait d’ĂȘtre optimiste mais la peur gagnait de plus en plus sur le visage d’Hirondelle. *Oh non, pitiĂ©, faites qu’elle s’en sorte, pitié *Soudain, un petit corps vint s’échouer sur le sol battu de la taniĂšre. HĂ©ron abandonna un instant sa douce pour se prĂ©cipiter vers son enfant. Hirondelle volant dans le ciel lui demanda de le lĂ©cher le plus longuement possible avant de se retourner vers Cascade pour l’aider Ă  sortir le prochain. Le fĂ©lin baissa les yeux sur le chaton qui tendait vers lui son petit museau rose. Il passa un grand coup de langue rugueuse sur son fragile corps, veillant Ă  ne surtout pas lui faire de mal. A premiĂšre vue, il s’agissait d’une fille. Elle avait un pelage oĂč le roux et le blanc se mĂ©langeaient subtilement. Le mĂ©lange de ses parents
 HĂ©ron sentit le bonheur gonfler son cƓur un bref instant avant qu’un hurlement de Cascade vint le percer. Il Ă©tait lĂ , Ă  contempler sa fille alors que son ange se tordait de douleur et goĂ»tait de trop prĂšs Ă  son goĂ»t la mort. Aussi, il lĂ©cha plus rapidement la nouvelle-nĂ©e, y mettant tout de mĂȘme tout l’amour qu’il Ă©tait capable. Puis le chat roux la dĂ©posa dĂ©licatement au sol. Elle s’était endormie, fatiguĂ©e par l’effort qu’elle avait dĂ» fournir pour sortir du ventre de sa mĂšre et sous les coups de langues rĂ©guliers d’HĂ©ron. Il eut un tendre sourire avant de se prĂ©cipiter vers Cascade. Celle-ci venait d’expulser un deuxiĂšme chaton. Il avait un pelage aussi noir que du charbon et on pouvait deviner par son ossature qu’il deviendrait un guerrier musclĂ© et imposant. Tout le contraire de son pĂšre en fait
 HĂ©ron qui tournoie dans le ciel chassa vivement cette pensĂ©e, dĂ©cidant qu’elle n’avait pas lieu d’ĂȘtre. Les flancs de Cascade arrĂȘtĂšrent peu Ă  peu leur mouvement effrĂ©nĂ© pour reprendre un rythme normal. Hirondelle poussa un soupir de soulagement et eut un sourire de contentement. Il sentit le bonheur irradier tout son ĂȘtre, partant de son Ăąme jusqu’à toucher son cƓur. Cascade allait bien. Elle n’était pas morte. Sa compagne avait rĂ©ussi Ă  mettre au monde deux magnifiques chatons qui semblaient tout deux en bonne santĂ©. Tout allait bien, se dit-il en attrapant dĂ©licatement le deuxiĂšme nĂ© entre ses pattes et lui prodiguer le mĂȘme doux traitement qu’il avait donnĂ© Ă  sa jours plus tardHĂ©ron qui tournoie dans le ciel posa un regard tendre sur ses deux enfants qui tĂ©taient avidement le lait nourrissant de leur mĂšre. Chaque jour, il ne cessait de s’émerveiller devant sa petite famille. De sa si belle compagne, de son ange. De son fils et sa fille. Il avait l’impression que jamais la vie ne lui avait paru aussi belle, l’avenir aussi prometteur de nouveaux jours aprĂšs l’accouchement, Cascade et lui avait choisi les noms de leurs enfants. Sa compagne avait fermement insistĂ© pour que leur fils s’appelle Ciel gris avant l’orage. A tel point qu’HĂ©ron s’en Ă©tait demandĂ© la raison avant de chasser rapidement cette interrogation. Elle avait dĂ» avoir un coup de cƓur pour ce nom, tout simplement. Lui ne l’aimait pas tellement mais il avait laissĂ© Cascade l’appelait ainsi, ne voulant que lui faire plaisir. Par contre, Cascade lui avait laissĂ© pratiquement carte blanche pour leur premier enfant. HĂ©ron avait donc portĂ© son choix sur Coquelicot qui fleurit au printemps, en honneur Ă  la couleur rousse du pelage de sa fille. Tout Ă©tait parfait
Soudain un miaulement le tira de ses pensĂ©es. Coquelicot avait glissĂ© du ventre chaud de Cascade et tentait maladroitement d’y remonter. Le fĂ©lin roux eut un doux sourire et donna un coup de museau dĂ©licat au petit corps pour l’aider Ă  se remettre Ă  son ancienne place. C’est Ă  ce moment lĂ  oĂč sa fille tourna sa petite tĂȘte vers elle. Et elle ouvrit lentement ses paupiĂšres pour la premiĂšre fois. HĂ©ron savait que les petits naissent aveugles et n’ouvrent les yeux qu’une quinzaine de jours aprĂšs leur naissance. Aussi, ne s’en n’était pas paupiĂšres lĂ©gĂšrement fripĂ©es de Coquelicot dĂ©voilĂšrent petit Ă  petit de petits yeux lĂ©gĂšrement cerclĂ©s de noir. Ses pupilles Ă©taient d’une magnifique teinte ambrĂ© avec peut-ĂȘtre une pointe de vert dans le fond. Encore un mĂ©lange entre lui et Cascade sauf que cette fois ci, c’était HĂ©ron qui avait l’avantage. Il sourit tendrement et lĂ©cha le petit museau de sa fille qui miaula doucement. Puis elle se dĂ©tourna et partit tĂ©ter avec application la mamelle gorgĂ©e de Tu as vu, elle a ouvert les yeux, murmura t-il Ă  Cascade- Oui, j’ai vu. Elle a tes yeux. Ciel ne devrait pas tarder Ă  les ouvrir en effet, deux heures plus tard, alors qu’HĂ©ron surveillait ses petits qui exploraient maladroitement, sur leurs courtes pattes, la taniĂšre des porteuses, les paupiĂšres de Ciel dĂ©cidĂšrent de s’entrouvrir. Le mĂąle se rendit compte avec stupeur que son fils avait des yeux bleus trĂšs vifs. *Comme ceux d’Eclair
* Il chassa rapidement cette pensĂ©e de sa tĂȘte. Cela devait ĂȘtre qu’une coĂŻncidence. Malheureusement, l’avenir lui dira qu’en fait, cela n’en Ă©tait pas son rival entra dans la taniĂšre. Et comme s’il avait entendu ses pensĂ©es, il dirigea son regard hautain vers lui. Il frissonna, n’aimant pas du tout la lueur moqueuse qui y brillait. HĂ©ron attira vers lui, ses enfants comme les protĂ©ger. En voulant rapatrier Ciel qui reniflait avec curiositĂ© les pattes d’Eclair, il fut frappĂ© par la ressemblance entre les deux. MĂȘmes pelages noirs comme du charbon, mĂȘmes yeux bleus, mĂȘmes carrures bien que celle de son fils ne soit pas encore dĂ©veloppĂ©. Mais Ă©tait ce bien son fils ? Le doute s’insinua en lui, tel un serpent perfide. Puis, il secoua la tĂȘte, rit presque intĂ©rieurement de sa propre bĂȘtise. Voyons, jamais Cascade lui fairait une chose pareille !- Que viens-tu faire ici ?!, lança t-il, Ă©nervĂ©, Ă  Eclair qui dĂ©chire le Oh moi ? Je viens voir ta progĂ©niture
, rĂ©pliqua ce dernier d’un ton Et bien, tu l’as vu, maintenant tu t’en vas !- Mais dis moi, mon cher ami, comment s’appellent tes deux jeunes enfants ?, demanda Eclair, ignorant la remarque d’ chat roux haussa un sourcil, soupçonneux. Pourquoi ce soudain intĂ©rĂȘt pour les deux chatons ? Qu’avait-il donc en tĂȘte ? Si HĂ©ron avait appris quelque chose des quatres saisons qu’il avait passĂ© Ă  se battre contre son pire ennemi, c’était bien de ne jamais sous-estimĂ© ce dernier. Il lui rĂ©pondit tout de mĂȘme, ne voulant pas dĂ©terrer la hache de guerre - Celui-lĂ  s’appelle Ciel gris avant l’orage et la chatonne Ă  cĂŽtĂ© se nomme Coquelicot qui fleurit au Bien, parfait
 En voilĂ , des jolis noms !HĂ©ron sentit les poils de son Ă©chine se hĂ©risser. Il n’avait pas du tout apprĂ©ciĂ© le parfait » d’Eclair. Il montra les dents et dit - Et maintenant, vas t-en, j’aimerais mettre mes petits Ă  la sieste !Ce qui est tout Ă  fait faux Ă©tant donnĂ© qu’on Ă©tait en plein milieu de la matinĂ©e. Mais Eclair sembla comprendre le message car il quitta la taniĂšre, un lĂ©ger sourire flottant sur les lĂšvres. HĂ©ron fronça les sourcils. Il avait un mauvais pressentiment. Et son instinct ne s’était jamais trompé Tard le soirLe chat enfouit son museau dans le doux pelage blanc de Cascade. SerrĂ©s l’un contre l’autre, ils veillaient sur leurs deux petits qui dormaient profondĂ©ment contre le ventre chaud de leur mĂšre. HĂ©ron respira profondĂ©ment le doux parfum de son aimĂ©e. Le doute n’avait pas quittĂ© son esprit depuis la visite d’Eclair, Ă  son grand dĂ©sarroi. Mais ici, collĂ© contre Cascade, il se rendait compte combien il Ă©tait stupide de douter d’elle. Il culpabilisait mĂȘme de l’avoir Tu pourras garder Coquelicot, demain ? Je vais faire un petit tour avec Ciel, demanda t-elle Pourquoi n’emmĂšnes-tu pas Coquelicot avec toi ? Elle sera contente !, questionna HĂ©ron, sentit sa compagne se raidir contre lui. Elle devait sĂ»rement ĂȘtre fatiguĂ©e
- Je ne suis pas sĂ»re de pouvoir protĂ©ger Ciel et Coquelicot en mĂȘme temps ! Tu sais trĂšs bien que c’est dangereux hors du camp ! Veux-tu vraiment mettre nos petits en danger ?!Le fĂ©lin fut tellement surpris du soudain Ă©clat de colĂšre de sa belle qu’il se mit Ă  balbutier - Oui, oui
. Bien sĂ»r
 excuse Ce n’est rien, le rassura Cascade en frottant son museau contre son lui sourit, rassurĂ©. Oui, il avait vraiment Ă©tĂ© stupide de dire ça !- Mais si tu veux, aprĂšs, on pourra aller chasser. Rien que tous les deux, proposa sa Oui, ce sera cool !Puis, heureux comme un roi, il se cala confortablement contre Cascade et finit par s’endormir
Le lendemain matin, pendant la chasseHĂ©ron se figea soudainement. Ses narines avaient senti le fragile parfum d’une souris. Il pointa les oreilles en avant. LĂ , il entendait le tempo rapide du petit cƓur. Le chat se mit aussitĂŽt en position de chasse, pattes flĂ©chies, l’arriĂšre-train relevĂ©, tous les sens en Ă©veil. Il se coula silencieusement vers les racines oĂč se cachait le malheureux rongeur. Il la voyait Ă  prĂ©sent. L’innocente proie grignotait des noisettes en ne se doutant aucunement du danger. C’est Ă  ce moment lĂ  qu’HĂ©ron bondit et l’acheva d’un coup de dents bien placĂ©. Fier de lui, il sourit et prit le rongeur dans sa gueule. Une odeur bien connue arriva alors Ă  son nez et HĂ©ron lança un regard tendre vers Cascade qui venait de sortir des buissons, une musaraigne entre les dents. Le fĂ©lin trottina vers elle et lĂącha son gibier pour lĂ©cher l’oreille de sa douce. Au moment oĂč celle-ci allait rĂ©pondre Ă  son geste affectueux, un bruissement bruyant dans les fougĂšres alertĂšrent les deux guerriers. Ils se retournĂšrent d’un mĂȘme mouvement pour voir arriver Eclair qui dĂ©chire le ciel, une proie lui aussi dans la gueule. HĂ©ron grommela dans sa barbe. *DĂ©cidĂ©ment, il arrive toujours au mauvais moment !* Il dĂ©tourna la tĂȘte de son rival et la baissa pour rattraper sa pauvre souris qui avait Ă©chouĂ© au sol. En mĂȘme temps, il surveillait du coin de l’Ɠil son ennemi, au cas oĂč celui-ci l’attaquait par derriĂšre, comme il l’avait souvent fait. Ce qu’il vit le stupĂ©fia plus qu’autre chose. Eclair faisait un clin d’Ɠil appuyĂ© Ă  Cascade ! Et surtout celle-ci ne disait rien ! Jaloux au possible, il se retourna brusquement et montra les crocs - Qu’est ce que tu viens faire ici ?, demanda HĂ©ron Oh, tout doux l’ami ! La forĂȘt n’est pas qu’à toi ! Je suis ici que par hasard, se dĂ©fendit son allait rĂ©torquer que justement il ne croyait pas que ce soit un hasard mais Cascade lui donna une tape avec la patte sur l’épaule. Il se retourna, surpris et elle lui lança un regard furieux avant de tourner les talons. Plus que perplexe, il se lança Ă  sa poursuite, en oubliant complĂštement sa fĂ©lin roux la rattrapa facilement et la retourna face Ă  lui presque avec colĂšre - Mais qu’est ce qui se passe Ă  la fin, Cascade ?!- Tu me demandes ce qui se passe ?? Il se passe que j’en ai plus qu’assez que tu t’acharnes sur Eclair ! Il faudrait peut-ĂȘtre arrĂȘter et grandir un peu, tu ne penses pas ?HĂ©ron n’en croyait pas ses oreilles. Elle le dĂ©fendait ! Elle dĂ©fendait le chat le plus haĂŻssable au monde ??!- Moi, je m’acharne ?! Mais c’est lui ! Non mais tu as vu aussi bien que moi le clin d’Ɠil qu’il t’a lancĂ© !DĂšs que les mots eurent franchi ses lĂšvres, il vu avec stupeur le visage de Cascade se dĂ©composer. D’un coup, toute sa colĂšre le quitta. Il n’en restait plus qu’une grande tristesse car il s’apercevait bien qu’il avait blessĂ© son aimĂ©e. Comment, il ne savait pas trop. Il n’en avait mĂȘme pas la moindre idĂ©e. Mais le simple fait de savoir que c’était lui, le responsable de la soudaine pĂąleur de Cascade lui retournait le cƓur - Ecoute, je suis dĂ©solĂ©. Oui, tu as tout Ă  fait raison, il faut que je grandisse. Et pour le clin d’Ɠil, cela doit ĂȘtre encore une de ses tentatives de sĂ©duction minables ! Avec le temps, on finit par s’y habituer !Un maigre sourire vint flotter sur les lĂšvres de Cascade, ce qui le remplit de joie. Il se serra contre elle et en retour, celle-ci frotta sa tĂȘte contre son cou. Mais lĂ  oĂč il aurait penser pouvoir trouver l’apaisement, et ben non ! Ses doutes se mirent tourbillonner dans sa tĂȘte en une ronde folle. Il en Ă©tait presque malade. Il Ă©tait sĂ»r que Cascade avait vu le clin d’Ɠil. Mais pourquoi ne s’était-elle pas offusquĂ©e ? Pourquoi l’avait-elle dĂ©fendu, elle qui disait le haĂŻr autant que lui ? Et surtout pourquoi son fils ressemblait tant Ă  Eclair ? Sans qu’il le veuille vraiment, cette question arriva Ă  ses lĂšvres et Ă©videmment, c’est sans aucune rĂ©sistance qu’elle rĂ©ussit Ă  les franchir - Dis, tu trouves pas que Ciel ressemble vachement Ă  Eclair ?AussitĂŽt, HĂ©ron sentit son ange se raidir brutalement. Le frottement contre son cou se mit beaucoup moins chaleureux. Mais c’est d’une voix dĂ©sinvolte qu’elle rĂ©pondit - Oh, cela doit ĂȘtre une simple coĂŻncidence, rien de grave !- Oui sĂ»rement, murmura t-ilEt pourtant, il n’arrivait pas Ă  se convaincre lui-mĂȘme
Deux semaines plus tardDeux semaine avait passĂ©. Toujours remplie de bonheur. Et pourtant, le doute n’avait toujours pas quittĂ© l’esprit de notre brave guerrier. Il avait mĂȘme augmentĂ©. La nuit, il avait beaucoup de mal Ă  s’endormir tant toutes ses questions tourbillonnaient dans sa tĂȘte. *Voyons, jamais elle ne ferait une chose pareille !* AgacĂ© au possible de douter de sa belle, il secoua la tĂȘte pour chasser ses pensĂ©es mauvaises et reporta son attention sur la tĂąche qu’il faisait. A savoir, surveiller Coquelicot. Ces derniers temps, il surveillait trĂšs souvent sa fille. Mais loin de lui l’idĂ©e que ce soit une horrible tĂąche ! Au contraire, il adorait rester avec son enfant. Celle-ci commençait Ă  parler de plus en plus distinctement bien qu’elle est encore du mal. Mais Coquelicot Ă©tait une gamine trĂšs Ă©veillĂ©, toujours en train de bouger ! Elle Ă©tait curieuse de tout et HĂ©ron Ă©tait vraiment fier d’elle. Il posa un regard tendre sur sa fille qui, pour une fois, Ă©tait assise face Ă  lui. Elle fronçait les sourcils, comme si quelque chose la perturbait. Soudainement, elle lui demanda - Papa, pourquoi est ce que maman emmĂšne toujours Ciel faire un tour et pas moi ?Il fut tellement surpris par sa question qu’au dĂ©but, il resta sans rĂ©action. En vĂ©ritĂ©, il n’avait pas la rĂ©ponse. HĂ©ron voulut au dĂ©part lui mentir pour la protĂ©ger mais en voyant l’air grave de sa fille, il se dit qu’il valait mieux dire la vĂ©ritĂ©. Et puis, de toute façon, il Ă©tait incapable de lui mentir - Je ne sais pas, ma puce. Je ne sais pas
Il sentit une profonde tristesse l’envahir. Pourquoi Cascade agissait ainsi ? Parfois, il ne savait mĂȘme plus ce qu’il croyait
 *Non, elle n’est pas capable d’une chose pareille !*- Papa, dis jamais tu m’abandonneras hein ? Tu me le promets ?!Les simples paroles de Coquelicot l’ébranla plus que tout autre chose dans sa vie. Jamais, non jamais, il se le promettait, jamais il ne pourra faire de mal Ă  sa fille. Jamais, il ne l’abandonnera. Il la protĂ©gerait, quoi qu’il lui en Je te le promets, Coquelicot. Jamais, je ne t’abandonnerais. C’est lui donna un coup de langue affectueux. Sa fille lui fit un sourire lumineux qui lui rĂ©chauffa le cƓur. Oui, quoi qu’il arrive, il sera peu plus tard dans la journĂ©eHĂ©ron se retourna vers Cascade et lui sourit. Ils Ă©taient tous les deux en train de manger tranquillement, surveillant du coin de l’Ɠil Ciel et Coquelicot qui jouaient ensemble. Si un observateur extĂ©rieur regarderait cette scĂšne, il ne verrait qu’une famille heureuse. Il ne serait pas que dans la tĂȘte du mĂąle, des millions de doutes s’agitaient furieusement. Et que celui-ci s’évertuait Ă  les faire taire en se rĂ©pĂ©tant mille fois que sa belle n’était pas un monstre ! Et surtout que derriĂšre le masque de la gentille compagne se cachait quelqu’un d’autre. Mais laissons lĂ  cet observateur trop peu discret, concentrons nous sur avait dĂ©cidĂ© de parler avec Cascade. Au moins lui demander de porter plus d’attention Ă  Coquelicot ! De lĂ  Ă  lui parler de ses doutes. Il trouvait dĂ©jĂ  cela stupide d’y penser alors d’en parler
- Dis moi Cascade, ce serait bien que tu amĂšnes Coquelicot avec toi un moment et que tu me laisses Ciel, non ?Il vit sa belle se figer brusquement avant de se dĂ©tendre et de continuer Ă  manger mais tout de fois avec une certaine Tu as tout Ă  fait raison ! Je comptais les amener tous les deux pour une petite promenade, demain. Si ça ne te dĂ©range pas de me les laisser
 seul Ă  Oh, oui bien sĂ»r, y’a pas de problĂšme ! Tu ne te sens plus fatiguĂ©e ?- Non, ça va mieux aujourd’ lui sourit avec bonheur. Non, il n’avait aucune raison de s’inquiĂ©ter !Le lendemainHĂ©ron finit tranquillement sa souris. Le soleil le rĂ©chauffait aimablement pour un dĂ©but de septembre et il faisait un temps idĂ©al. Un temps pour faire la sieste
 Malheureusement, il devait aller la chasse. Le chat grommela un instant avant de se lever en s’étirant. Cascade venait juste de partir avec leurs enfants qui gambadaient joyeusement autour d’elle. Cela le rassurait que sa compagne se rapproche un peu plus de Coquelicot. Il sourit lĂ©gĂšrement avant de se diriger en trottinant vers la sortie du camp. Le fĂ©lin aux yeux ambres passa lestement le tunnel d’ajoncs pour dĂ©boucher sur un petit ravin. Alors qu’il allait emprunter le chemin qui menait Ă  son terrain de chasse prĂ©fĂ©rĂ©, un bruit de voix le fit dresser les oreilles. Un bref instant lui suffit pour reconnaĂźtre la voix grave d’Eclair. HĂ©ron dĂ©cida aussitĂŽt de l’espionner. Il ne faisait aucunement confiance Ă  son rival. Aussi, le chat se coula en direction des bruits de voix, aussi silencieux qu’une araignĂ©e qui marche sur sa toile. Il se cacha derriĂšre les buissons Ă©pineux et tendit les oreilles pour capter les paroles - 
 elle ne supportait plus ses Ɠillades stupides d’amoureux transis !, dit la voix grave qu’HĂ©ron avait identifiĂ© comme celle d’Eclair- Mais tu crois vraiment qu’elle aura le cran de tuer sa propre fille ??, demanda une autre voix plus chat roux se rapprocha un peu plus. Un meurtre ? Une mĂšre qui allait tuer sa fille s’il comprenait bien. Eclair fit une petite pause avant de dĂ©clarer - Je pense que Cascade en est tout Ă  fait capable. Elle est prĂȘte Ă  tout pour que mon fils soit pauvre petit cƓur d’HĂ©ron se figea dans sa poitrine. Il avait bien entendu, cela il n’y avait aucun doute. Non, c’est impossible. Des sueurs froides lui coulĂšrent dans le dos tandis que les paroles de, sĂ»rement, l’ami d’Eclair arrivĂšrent Ă  ses oreilles - Si tu le dis
 Il faut dire qu’elle mĂšne ce sale fils Ă  papa d’HĂ©ron part le bout du nez. DĂšs qu’il apprendra la mort de sa fille, il se suicidera sĂ»rement et tu n’auras pas besoin de le tuer !Les yeux d’HĂ©ron s’écarquillĂšrent. Il se recula prĂ©cipitamment, se foutant pas mal de savoir si les deux complices l’avaient entendu. *Non, Cascade ne fera jamais ça
* Sa respiration se fit hachĂ©e sous la peur panique qui l’envahissait. Ses pattes se mirent alors en mouvement, comme s’il les contrĂŽlait plus. Comme si une force invisible les tirait, les faisait avancer. Il se rendit rapidement compte qu’il pistait l’odeur subtile de Cascade. *Juste pour vĂ©rifier, rien de plus
*Il arriva rapidement Ă  la clairiĂšre oĂč Cascade avait amenĂ© Coquelicot et Ciel. Les deux petits courrait avec enthousiasme autour de leur mĂšre. Celle-ci Ă©tait assise, dos Ă  HĂ©ron ce qu’il fit que celui-ci ne voyait pas l’expression de visage. *Je suis vraiment stupide de douter d’elle, Eclair ne raconte que des bĂȘtises !* HĂ©ron allait partir quand la voix de Cascade parvint Ă  ses oreilles - Bon, maintenant, on va jouer Ă  un jeu. Ciel va te cacher et Coquelicot et moi, on va essayer de te trouver. Mais surtout, tu te caches trĂšs trĂšs loin, d’accord ?- Oui, maman !HĂ©ron ne pouvait plus dĂ©coller les pattes du sol. Pourquoi Cascade voulait subitement jouer Ă  un cache-cache, elle qui ne supportait pas ce genre de jeu ?? *Oh, elle doit sĂ»rement faire un effort pour ses enfants !*Et pourtant, le fĂ©lin resta derriĂšre son arbre, les yeux fixĂ©s sur sa belle. Celle-ci tournait en rond dans la clairiĂšre, comme pour patienter. Coquelicot, quand Ă  elle, s’amusait Ă  poursuivir un papillon qui voletait doucement. *VoilĂ , pas de quoi s’inquiĂ©ter, elle attend simplement*Soudainement, Cascade se retourna d’un coup vers sa fille. HĂ©ron pouvait Ă  prĂ©sent voir son visage. Il Ă©tait dĂ©figurĂ© par la haine et la rage. Son cƓur s’affola dans sa cage thoracique. Une lueur de folie brillait dans les si beaux yeux de son ange. *Non, c’est impossible, elle ne peut pas faire ça, c’est un cauchemar* Et soudain, Cascade bondit sur Coquelicot, toutes griffes HĂ©ron, c’était comme si le temps s’était arrĂȘtĂ© et qu’il se diluait, s’étirait Ă  l’infini. Les yeux Ă©carquillĂ©s, la respiration bloquĂ©e, il regardait avec horreur sa compagne se jeter sur sa fille. Cette derniĂšre lança un regard effrayĂ© Ă  sa mĂšre et miaula de peur. Sans une once de pitiĂ©, Cascade l’envoyait bouler d’un coup de patte contre un rocher. La petite se cogna violemment contre la pierre et ne se releva bruit mat que fit le petit corps contre la pierre tira le fĂ©lin de sa torpeur, se rĂ©pĂ©tant en boucle dans sa tĂȘte. Bam, bam, bam
 Son corps se tendit subitement avant de bondir. Il avait l’impression de flotter, de n’ĂȘtre plus qu’un grotesque pantin sur qui on tire les fils. Il Ă©tait le spectateur de sa propre vie, de sa propre action. Tout Ă©tait flou. Les bruits, les perceptions en Ă©taient assourdis. Il ne ressentait plus rien. Il n’avait plus qu’en tĂȘte que le promesse qu’il avait faite Ă  Coquelicot, plus que la haine pour son agresseur. Plus qu’une rage secondeSes coussinets rencontrĂšrent le pelage de Cascade. Ses griffes se plantĂšrent dans sa chair. Elle se retourna brusquement et ils roulĂšrent tous les deux dans la poussiĂšre, tourbillon de griffes, de crocs et de secondesIl rĂ©ussit Ă  atteindre le ventre sensible de Cascade et le lacĂ©ra de ses griffes. Plus rien n’avait pas d’importance, exceptĂ© sa secondesCascade riposta en lui dĂ©chirant l’oreille de ses dents. Le sang gicla. Il grogna de douleur et donna un brutal coup de patte dans l’estomac de Cascade. Sous la violence du choc, elle fut expulser Ă  un mĂštre de secondesHĂ©ron bondit et sans hĂ©siter une seule seconde, planta profondĂ©ment ses crocs dans la gorge fragile de Cascade. Le goĂ»t Ăącre du sang envahit sa bouche. Elle Ă©mit un rĂąle d’agonie et se dĂ©battit sous son emprise. Avant de ne plus bouger. resta un long moment comme ça avant de desserrer ses mĂąchoires et de laisser Ă©choir la tĂȘte de Cascade au sol. HĂ©ron n’était plus le spectateur. Non, il Ă©tait devenu un meurtrier. L’assassin de son ange, de celle qui illuminait sa vie. Souffrance. de son acte lui dĂ©chira les entrailles. La culpabilitĂ© envahit son cƓur, le compressant dans un Ă©tau de Non
, murmura dit souvent que quand quelqu’un perd un ĂȘtre proche, il se met Ă  pleurer et Ă  hurler de douleur. Pourtant, aucune larme ne vint humidifier ses yeux. Aucun hurlement ne vint jaillir de sa gueule. CulpabilitĂ©. mĂ©tallique du sang vint effleurer ses narines. Puis l’envahissant peu Ă  peu, comme pour le harceler, pour lui hurler Ă  la face son oreilles perçurent un bruit de pas qui venait dans sa direction. Il releva la tĂȘte, les yeux hagards. Son pĂšre, Roc oĂč nichent les aigles, le regardait avec horreur. A cĂŽtĂ© de lui, se tenait Eclair et deux ou trois guerriers du clan. Son rival avait un visage dĂ©composĂ© pourtant, il voyait trĂšs nettement briller dans ses yeux une lueur de moquerie et de joie avait l’impression de n’ĂȘtre plus qu’un maelstrom d’émotions contraires. Il planta ses yeux dans ceux de son pĂšre. Tout ce qu’il y vit, c’est la souffrance, la tristesse, le dĂ©goĂ»t. Il lui renvoyait ce qu’il avait fait. Assassin, disait ses yeux. Meurtrier, meurtrier, meurtrier
- Comment as-tu pu
 ? Tu es banni. Guerriers, tuez-le, dĂ©clara Roc d’une voix froide, Mais c’est votre fils !, protesta un des deux Non, ce n’est plus mon fils. C’est un Il avait raison. HĂ©ron n’était qu’un monstre. Les deux chats s’avancĂšrent, menaçants. Il baissa la tĂȘte, vaincu. Il ne mĂ©ritait que ça, la mort. Ses yeux tombĂšrent sur le pelage roux et blanc de Coquelicot. Non, il avait promis. Jamais, il ne l’abandonnera. Comme, pouvait-il un seul instant penser se laisser mourir en laissant sa propre fille ?!Le fĂ©lin posa un dernier regard sur le corps de Cascade. Son ange. La souffrance lui dĂ©chira l’ñme, le cƓur, les entrailles. Puis HĂ©ron bondit auprĂšs de sa fille et l’attrapa dĂ©licatement par la peau du cou dans sa gueule. Puis, il s’ semaine plus tardHĂ©ron avançait pĂ©niblement dans le froid de l’automne. Coquelicot pesait lourd dans sa gueule. Ses pattes Ă©taient lourdes et endolories d’avoir trop couru pour fuir. Autour de lui, il avait l’impression que les arbres allaient se refermer sur lui, pour le punir de son crime. Ils se resserraient inexorablement
 Le fĂ©lin roux secoua la tĂȘte pour chasser cette soudaine vision. SĂ»rement la fatigue
On dit que quand quelqu’un a fait quelque chose d’horrible, la culpabilitĂ© et la souffrance se mĂȘlent dans sa tĂȘte jusqu’à ce qu’il hurle de dĂ©sespoir ou qu’il devienne fou. Mais pas HĂ©ron. Il n’était plus qu’une coquille vide. Il ne ressentait rien. Tout son ĂȘtre Ă©tait tournĂ© vers sa fille, vers Coquelicot. Elle Ă©tait tout ce qu’il lui restait. Le coup de Cascade avait dĂ» plongĂ© dans un Ă©tat entre la vie et la mort. Elle Ă©tait si continua Ă  marcher, les Ă©paules courbĂ©s pour rĂ©sister au froid. Juste aprĂšs son bannissement, il avait couru jusqu’à ne plus sentir ses pattes, les guerriers de son pĂšre Ă  ses trousses. Il avait finalement fini par les semer. Et maintenant, le fĂ©lin marchait, il ne savait pas trop oĂč. Jusqu’à ce qu’il dĂ©couvre un nuit allait tomber. DĂ©jĂ , le ciel s’assombrissait et les premiĂšres Ă©toiles apparaissaient. Il leva les yeux vers elle, les contemplant un instant avant de se remettre en route. Une clairiĂšre finit par lui tendre les bras et il s’écroula plus que ne se coucha dans un coin. Il eut tout de mĂȘme la force de dĂ©poser dĂ©licatement Coquelicot au sol et de la serrer contre lui pour rĂ©chauffer son petit corps. Puis la fatigue l’emporta dans un sommeil il fut rĂ©veillĂ© en sursaut au beau milieu de la nuit. HĂ©ron releva la tĂȘte, tous les sens en Ă©veil. La lune nimbait d’argent les alentours, Ă©clairant presque en plein jour. C’est pour cela qu’il ne pouvait manquer la silhouette trapue et sombre qui se tenait devant lui. HĂ©ron se leva d’un bond et se mit devant le corps inconscient de Coquelicot. Il flaira l’air. Un blaireau. Dans l’état de fatigue et de nervositĂ© oĂč il Ă©tait, le fuite Ă©tait nettement prĂ©fĂ©rable. Mais apparemment, le blaireau en avait dĂ©cidĂ© autrement. D’une vitesse Ă©tonnante pour un animal de sa corpulence, il s’approcha d’HĂ©ron. Celui-lĂ  avait dĂ©jĂ  attrapĂ© sa fille dans sa gueule. Il allait pour fuir quand le blaireau lacĂ©ra de ses grandes griffes le flanc gauche du chat aux yeux ambres. Il grogna de douleur et ses pattes cĂ©dĂšrent sous la soudaine souffrance. Son agresseur en profita pour le mordre Ă  la gorge, ratant de peu Coquelicot. Cette fois, il hurla de douleur entre ses dents serrĂ©s sur la peau de sa fille. Sa vision se troubla un bref instant. *Non, je dois pas perdre conscience. Coquelicot compte sur moi* Avec toute la volontĂ© que son Ăąme dĂ©truite pouvait lui apporter, il garda connaissance et tourna les talons pour s’enfuir le plus vite que lui permettaient ses jour plus tardHĂ©ron se traĂźnait, sans force, sur le chemin boueux. Il avait perdu trop de sang. Par moments, il ne savait mĂȘme plus s’il Ă©tait encore en vie ou non. Le fĂ©lin sentait sa fin proche. Il le savait mais luttait de toutes ses forces. Pour sa fille, pour Coquelicot. Pour tout ce qui restait de son ange. A cette pensĂ©e, il ferma les yeux. A prĂ©sent, la souffrance se mĂ©langeait Ă  celle physique, ne faisait plus de lui qu’un ĂȘtre de douleur. Mais il tenait le coup. Garder la tĂȘte hors de l’eau. Pour trĂ©bucha pour la Ă©niĂšme fois. HĂ©ron voulut se relever mais ses pattes cĂ©dĂšrent sous lui. Il savait qu’il ne pourrait plus marcher avant une ou deux heures. Le temps de prendre soin de Coquelicot. Il la dĂ©posa au sol et la contempla un instant. Elle paraissait si paisible, dans son Ă©tat de demi-morte. Evidemment, il ne passait pas un jour sans que l’angoisse ne lui troue l’estomac. Le chat roux lĂ©cha tout doucement le pelage Sali par la poussiĂšre et la boue de sa fille. Parfois, les paupiĂšres de celle-ci frĂ©missaient, comme si quelque part, elle luttait pour les ouvrir. Il continua son travail avec lenteur. Avant de tomber, se rĂ©veilla sous un lĂ©ger mouvement contre son ventre. Au dĂ©but, il crut que tout cela n’était qu’un cauchemar, qu’il Ă©tait dans la taniĂšre des porteuses et que Cascade sortait des bras de MorphĂ©e. Mais la rĂ©alitĂ© le rattrapa sans aucune pitiĂ©, prenant la forme de la duretĂ© du sol sous lui et de la trop grande luminositĂ©. Le guerrier tourna la tĂȘte vers Coquelicot pour voir si tout allait bien. Qu’elle ne fut pas sa surprise quand celle-ci avait les yeux semi-ouverts et le fixait avec Ă©tonnement. HĂ©ron sentit son cƓur bondir de joie et un premier sourire depuis des jours de fuite apparut sur son Vous ĂȘtes qui ?, demanda soudainement Coquelicot avec une petite voix faibleUn couteau glacĂ© s’enfonça dans son cƓur dĂ©jĂ  bien meurtri par trop d’épreuves. *Non, c’est un cauchemar*- Tu ne te souviens pas de moi ?- Non, oĂč suis-je ? Et
 Qui suis-je ?Il avait l’impression d’avoir reçu un mur de glace en pleine face. Elle ne le reconnaissait plus. Son propre pĂšre
 Le coup de Cascade, celui qui avait tout dĂ©clenchĂ©, avait mĂȘme jusqu’à lui arracher sa fille. Tu t’appelles Coquelicot, rĂ©pondit-il d’une voix la petite commençait dĂ©jĂ  Ă  fatiguer. Ses yeux se fermaient. SĂ»rement que sa santĂ© ne devait pas encore lui permettre des prouesses. TrĂšs vite, la chair de sa chair tomba dans les bras de MorphĂ©e et c’est Ă  ce moment qu’HĂ©ron se laissa aller pour la premiĂšre fois aux il avait tout perdu. heures plus tardHĂ©ron pĂ©nĂ©tra tout doucement dans le camp endormi. Coquelicot dormait, pendant mollement dans sa gueule. Il devait la laisser vivre. Pour la protĂ©ger, pour honorer sa fĂ©lin avisa une petite boule de poils blancs qui gambadait joyeusement devant l’entrĂ©e de ce qui semblait ĂȘtre un vrai rempart de ronces. Il s’approcha d’elle. La petite le fixait avec de grands yeux Ă©tonnĂ©s et c’est avec curiositĂ© qu’elle vint renifler ses pattes. Il se pencha et dit d’une voix douce - Bonjour, comment tu t’appelles ?- Petite luciole, m’sieur !, rĂ©pondit la chatonne de sa petite dĂ©posa Coquelicot au sol. Elle dormait toujours. Il souffla sur son pelage tendrement. Geste dĂ©chirant d’ Elle s’appelle Petit coquelicot. Promets moi de prendre bien soin d’elle. Quoi qu’il on dit que les enfants sous-estiment les choses importantes. Il n’était pas d’accord. La lueur de comprĂ©hension et d’un je te le promets » qui brillaient dans les yeux verts clairs de Petite luciole en Ă©tait la preuve du contraire. Il sourit et inclina la tĂȘte pour poser une derniĂšre fois son regard sur sa fille. Puis il tourna les m’avait fallu quatres saisons pour construire ma vie et seulement quatres secondes pour la cette jolie story = J'vous laisse pour cette fois xD , La prochaine fois, un reportage xDD By , votre Master Wolfy Pourquoi mon chat ne reste-t-il pas avec ses chatons nouveau-nĂ©s ? Il existe des conditions de santĂ© qui peuvent provoquer ce type de comportement. La mammite, par exemple, est une inflammation du tissu mammaire qui peut empĂȘcher une mĂšre d’allaiter ses chatons. Si maman montre des signes d’inconfort physique et une respiration laborieuse, il se peut mĂȘme qu’elle ait un chaton coincĂ© dans son canal de naissance ! Si vous voyez des signes d’inconfort ou si la mĂšre continue de rester Ă  l’écart des chatons, il est prĂ©fĂ©rable d’appeler votre vĂ©tĂ©rinaire pour les prochaines Ă©tapes – quelque chose ne va pas. Est-il normal qu’un chat ne reste pas avec des nouveau-nĂ©s ? Le voyage occasionnel loin des chatons est parfaitement normal. Maman est trĂšs stressĂ©e et parfois elle va avoir besoin d’une petite pause pour s’étirer et attraper quelques instants de calme et de tranquillitĂ©. Tant qu’elle revient vers les chatons, tout va bien. Maman devrait nourrir ses chatons toutes les 2 Ă  4 heures, donc tant que cela se produit, vous n’aurez pas Ă  vous inquiĂ©ter. Parfois maman a juste besoin d’un peu d’espace ! Que dois-je faire si mon chat ne s’occupe pas de ses chatons nouveau-nĂ©s ? Si maman minou ne s’occupe pas de ses bĂ©bĂ©s, alors vous voulez impliquer le vĂ©tĂ©rinaire tout de suite. Les chatons sont trĂšs fragiles, nĂ©cessitant des tĂ©tĂ©es toutes les 2 Ă  4 heures. Maman va ĂȘtre trĂšs dĂ©licate et stressĂ©e en ce moment, alors vous devriez d’abord appeler votre vĂ©tĂ©rinaire au lieu de simplement l’amener avec les chatons. Votre vĂ©tĂ©rinaire peut vous conseiller de les apporter de quelque maniĂšre que ce soit ou peut recommander une formule que vous pouvez utiliser avec les chatons jusqu’à ce que maman puisse Ă  nouveau se concentrer correctement sur ses petits. Assurez-vous simplement d’appeler d’abord, car les dĂ©placer tous en ce moment va ajouter beaucoup de stress Ă  une situation dĂ©jĂ  stressante. Comment savoir si votre chat rejette ses chatons ? Les chatons ont besoin d’ĂȘtre nourris rĂ©guliĂšrement, surtout lorsqu’ils sont nouveau-nĂ©s, moment auquel les tĂ©tĂ©es toutes les deux heures devraient ĂȘtre la norme. Lorsque maman rejette ses chatons, ce sera gĂ©nĂ©ralement avec un ou deux d’entre eux, et maman les Ă©loignera gĂ©nĂ©ralement des autres. Cela s’accompagne parfois de sifflements ou mĂȘme de morsures sur les chatons isolĂ©s lorsqu’ils tentent de pousser et de ramper vers leur mĂšre. Si vous voyez ce genre de comportement, il se peut que quelque chose ne va pas avec les chatons ou que la mĂšre soit simplement stressĂ©e. Vous devez contacter votre vĂ©tĂ©rinaire immĂ©diatement car vous devrez probablement allaiter ces chatons vous-mĂȘme pour leur donner une chance de survie. Combien de temps une mĂšre chatte restera-t-elle avec ses chatons ? Deux chatons Ă  l’extĂ©rieur l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Maman va sevrer ses chatons vers l’ñge de 6 semaines ; cependant, ils seront encore trop fragiles et non coordonnĂ©s pour bien fonctionner par eux-mĂȘmes. En tant que tel, attendez-vous Ă  ce que maman reste avec eux jusqu’à ce qu’ils aient au moins 10 semaines. À ce moment-lĂ , ils seront beaucoup moins maladroits et mieux prĂ©parĂ©s Ă  prendre soin d’eux-mĂȘmes. Peut-on toucher les chatons nouveau-nĂ©s ? Cela dĂ©pendra de ce que la mĂšre autorise, mais les vĂ©tĂ©rinaires ne recommandent pas de toucher les chatons alors qu’ils ont encore les yeux fermĂ©s. À ce stade de leur dĂ©veloppement, ces petits sont assez fragiles, et maman les toilettera et les nourrira assez rĂ©guliĂšrement. Laissez maman s’occuper d’eux pour le moment – ​​cette pĂ©riode est vitale pour leur santĂ© et leur dĂ©veloppement en gĂ©nĂ©ral, il est donc prĂ©fĂ©rable d’attendre que les chatons ouvrent les yeux avant d’essayer de les prendre et de les manipuler. Pourquoi mon chat est-il couchĂ© sur ses chatons ? Si la mĂšre est allongĂ©e sur les chatons, c’est gĂ©nĂ©ralement pour l’une des 3 raisons. Tout d’abord, votre chat n’a peut-ĂȘtre pas assez d’espace. Si son nid d’accouchement semble un peu encombrĂ©, placez une literie confortable dans une boĂźte en carton pour donner Ă  maman un endroit agrĂ©able avec un peu plus d’espace. Les mĂšres pour la premiĂšre fois peuvent Ă©galement le faire, simplement par inexpĂ©rience, mais si vous avez un autre animal de compagnie ou si la piĂšce est parfois bruyante, alors la mĂšre peut ĂȘtre stressĂ©e et couvrir les chatons pour les protĂ©ger. CrĂ©ez un espace confortable, comme dĂ©crit prĂ©cĂ©demment, et essayez de vous assurer de le placer dans un endroit calme et paisible. Cela donnera Ă  maman de la place pour bouger et elle se sentira beaucoup moins stressĂ©e. Comment savoir si ma mĂšre chatte nourrit ses chatons ? Vous pourrez voir les chatons tĂ©ter si la maman les nourrit. Les sĂ©ances d’alimentation durent jusqu’à 45 minutes Ă  la fois, vous devriez donc ĂȘtre en mesure d’en repĂ©rer une au fur et Ă  mesure qu’elle se produit. Quand ils sont jeunes, les chatons doivent se nourrir toutes les 2 heures, donc avec un peu de patience, vous devriez pouvoir confirmer visuellement l’alimentation. Vous pouvez aussi simplement vĂ©rifier l’un des chatons. Leurs petits ventres doivent ĂȘtre dodus et pleins aprĂšs la tĂ©tĂ©e et gĂ©nĂ©ralement, aprĂšs chaque sĂ©ance, ils feront une longue sieste pour digĂ©rer et pour que leur corps utilise le lait. Sentez leur ventre et s’il semble qu’ils ne se nourrissent PAS, appelez immĂ©diatement votre vĂ©tĂ©rinaire pour les prochaines Ă©tapes ! Comment faire pour que ma chatte accepte ses chatons ? La meilleure chose Ă  faire est de fournir un nichoir confortable et chaleureux situĂ© dans un endroit isolĂ©, comme votre chambre ou une autre piĂšce calme. Si vous avez Ă©galement un chien dans la maison, vous pouvez les Ă©loigner de la zone en plaçant une barriĂšre en plastique barriĂšre pour bĂ©bĂ© » dans l’embrasure de la porte. Une fois que votre chatte a trouvĂ© un endroit calme et confortable oĂč elle peut ĂȘtre seule avec ses chatons, son instinct maternel devrait faire le reste. Si elle semble toujours rester Ă  l’écart, appelez votre vĂ©tĂ©rinaire – il se peut que quelque chose ne va pas ! Puis-je dĂ©placer mon chat et ses chatons ? Vous pouvez, mais seulement si vous le DEVEZ absolument. Si la mĂšre a une zone de nidification propre, confortable et calme et semble nourrir ses bĂ©bĂ©s rĂ©guliĂšrement, vous devriez la laisser seule. Si, toutefois, la mĂšre part souvent et que les bĂ©bĂ©s viennent de naĂźtre, la zone de nidification peut ĂȘtre bruyante et la mĂšre est stressĂ©e. Dans un tel cas, vous pouvez crĂ©er un nouveau nichoir et le mettre dans un endroit calme et dĂ©placer les chatons si maman le permet. Si elle les ramĂšne Ă  l’endroit d’origine, alors laissez-la, puis laissez-les tranquilles, mais sinon, elle pourrait accepter d’ĂȘtre relocalisĂ©e et sera moins stressĂ©e par le nouvel emplacement.

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